Metatlas — Vie privée

L’essentiel : Metatlas se joue sans compte, ne montre aucune publicité, n’utilise aucun traceur publicitaire et ne revend rien. Sans compte, rien de ce que vous faites ne quitte votre appareil — sauf un rapport technique anonyme si l’application plante, ou si votre navigateur bloque un contenu que le site n’a pas prévu (voir « Les rapports de plantage »). Avec un compte, ce qui en part est détaillé ci-dessous, poste par poste, avec sa durée.

Ce qui reste sur votre appareil

Votre progression, vos scores, vos réglages, vos rappels, vos moyens mnémotechniques et vos quiz fabriqués sont enregistrés localement dans votre navigateur. Ils ne quittent pas votre appareil tant que vous ne créez pas de compte. Le navigateur garde aussi une copie du code du site, qui ne contient rien de vous : elle l’ouvre plus vite et dit quand une version neuve est prête.

Le compte, optionnel

Metatlas se joue sans compte, et c’est le cas normal : tout ce qui précède reste vrai si vous n’en créez jamais.

Un compte sert à synchroniser votre progression entre vos appareils. Les données synchronisées (profil, scores, série, meilleurs temps, quiz personnels, moyens mnémotechniques, relations) sont hébergées par Supabase dans l’Union européenne, uniquement pour fournir ce service, tant que le compte existe. La connexion se fait par e-mail et mot de passe, Google ou Discord ; le mot de passe va de votre clavier à Supabase, qui le vérifie — Metatlas ne le stocke jamais. Chaque échange porte aussi le décalage horaire de votre appareil, pour que le tableau d’honneur compte votre série au bon jour : il n’est montré à personne. Sans compte, ou en invité, rien de ce qui suit n’est noté.

« Rejoindre en invité » crée un compte anonyme, sans adresse ni mot de passe, le temps de jouer à plusieurs : un identifiant, un portrait tiré au sort, l’escadre en cours ; votre progression reste sur l’appareil. Il est supprimé après trente jours sans visite.

Le compte est réservé aux personnes de quinze ans et plus ; sans compte, le jeu est ouvert à tous.

Classements, records et trophées

Avec un compte, le temps d’une partie entière sur un quiz du catalogue est déposé au classement public de ce quiz. Il n’y entre, avec votre pseudo, que si vous l’avez choisi (« Mon nom au classement des temps », éteint par défaut) ; sinon il est gardé sur le serveur sans entrer dans aucun classement, et y paraît dès que vous changez d’avis. « Effacer mes temps publics » les retire tous ; supprimer le compte aussi.

Le journal des prises. Quand un temps prend la première place d’un classement, le serveur note la prise — qui, à qui, en quel temps — pour le direct des records et l’histoire de chaque classement. Les noms n’en sortent qu’aux mêmes conditions (sinon « un marin »). Le journal se purge au bout de quatre cents jours, et « Effacer mes temps publics » en retire vos prises.

« Ton record est tombé ». Quand on vous prend une première place, une ligne arrive dans le courrier de votre compte, dans l’application. Elle est allumée par défaut ; la case « Me prévenir quand je perds un record », dans les réglages, l’éteint.

Les trophées. Chaque lundi, le serveur remet les trophées de la semaine (et le 1er, ceux du mois) d’après ces prises et ces temps, et des jalons au fil des records. Un trophée est à vous, sans aucun point d’expérience ; il n’est publié sous votre pseudo qu’aux conditions du classement (sinon « un marin »), et votre livret ne les montre qu’avec vos statistiques et votre nom au classement. Les trophées restent tant que le compte existe — « Effacer mes temps publics » ne les reprend pas — et partent avec lui. Le défi de la semaine est tiré par le serveur : des quiz et des dates, rien qui vous concerne.

Le bilan du lundi. Si vous avez joué dans la semaine, un bilan arrive le lundi dans le courrier de votre compte ; lu, il s’efface au bout de trente jours.

Votre historique de parties

Avec un compte, chaque partie finie est notée pour vos statistiques : le quiz, le mode, le type, le pays, le nombre de questions et de bonnes réponses, la durée, le jour et l’heure. Cet historique est à vous seul : personne d’autre ne le lit, et l’heure à laquelle vous jouez n’est jamais montrée à quelqu’un d’autre. Le serveur s’en sert aussi pour savoir qui a joué dans la semaine (le bilan du lundi, et le compte des marins actifs des trophées). Il s’efface au bout de quatre cents jours, et part avec le compte.

Avec un compte, le mot du jour de Lettres part au serveur une fois la partie finie : la date, les mots proposés, l’indice pris ou non, et le score que le serveur en recalcule. Il entre au classement du jour aux conditions des temps (« Mon nom au classement des temps » et un pseudo) ; sinon votre score ne compte que dans les totaux anonymes de la journée. Vos jours joués, leurs lignes et les totaux de vos parties de Lettres suivent aussi le compte, pour la série et les chiffres sur vos autres appareils. Les parties du mot du jour s’effacent au bout de quatre cents jours, figurent dans « Télécharger mes données » et partent avec le compte.

Les chiffres de la flotte

Les statistiques de la flotte ne montrent que des totaux anonymes, jamais un compte ni un score individuel : combien de marins, de parties par mode et par pays, la médiane des parties d’un jour, la répartition des grades, les quiz les plus durs. Sous vingt marins, rien ne sort — ni pour la flotte entière, ni pour un jour, ni pour un quiz : un total tiré de trois personnes dirait à peu près ce que chacune a fait. Les invités n’y sont pas comptés.

Les images de vos quiz

Les images que vous déposez dans vos quiz de zones ou de lieux sont recodées dans votre navigateur : le fichier d’origine et ses métadonnées (date, position de la prise de vue) ne partent jamais. Elles sont ensuite hébergées par Supabase Storage dans l’Union européenne, dans un dossier à votre compte (20 Mo au plus), et se servent à qui connaît leur adresse : à tous si le quiz est public, à personne d’autre sinon. Retirer une image ou supprimer le quiz l’efface ; supprimer le compte les efface toutes. Vous déclarez avoir le droit de les publier, et une image signalée peut être retirée par la modération.

Vos astuces partagées

Vos moyens mnémotechniques restent privés, sauf sur un geste : « Partager mes astuces de ce quiz », éteint par défaut. Les autres joueurs lisent alors vos notes de ce quiz, anonymes — ni pseudo ni identifiant. Décocher les retire toutes ; supprimer le compte aussi. Une astuce signalée peut être masquée par la modération : elle n’est plus lue de personne, et ne part plus qu’avec le compte.

Ce que voient les autres joueurs

Par défaut : votre pseudo, votre pays, votre niveau et le mois de votre arrivée à bord — rien d’autre. Chaque information supplémentaire (statistiques, série en cours et trente derniers jours, pays où vous jouez, brevets et vitrine, biographie) ne devient visible que si vous l’activez vous-même.

Votre portrait est public par nature, et n’a donc pas de bascule : c’est un dessin choisi dans un catalogue, pas une donnée vous concernant. Rien n’est téléversé pour lui : ce qui voyage est la liste des pièces choisies, une trentaine de signes, et votre appareil redessine le portrait à partir d’elle. Sans choix de votre part, il est tiré au sort à partir de votre pseudo.

Votre présence — « en ligne », « occupé », « en escadre » — n’est visible que de vos amis réciproques, ne s’enregistre nulle part, et disparaît avec la connexion. « Apparaître en ligne » est allumé par défaut ; il s’éteint dans les réglages du compte (« Invisible »), et rien n’est alors publié du tout. Ce que vous jouez ne se voit que si vous allumez « Partager ce que je joue », éteint par défaut. Si vos statistiques sont visibles, vos amis réciproques — et eux seuls — voient aussi le jour de votre dernier passage (« vu il y a douze jours ») : le jour, jamais l’heure.

Ce que gardent la modération et le serveur

Quand un modérateur lit des données au-delà de ce que voit un joueur — l’annuaire des inscrits, la fusion de deux comptes —, la lecture est notée (qui, quel compte, quand) et effacée au bout de quatre-vingt-dix jours. Ses gestes — un signalement instruit, un quiz ou une astuce masqués — sont notés avec le mot qui les justifie, sans limite de durée, pour qu’un retrait puisse toujours s’expliquer. Ni l’un ni l’autre ne se lit hors de la modération.

Quand une requête échoue, le serveur l’écrit dans ses journaux techniques (Supabase, Union européenne, quelques jours) : la route, le code d’erreur et, à la place de votre identifiant, un pseudonyme de huit signes qui ne mène pas seul à votre compte — ni adresse IP, ni e-mail, ni contenu.

Les rapports de plantage

Quand l’application rencontre une erreur imprévue, avec ou sans compte, elle envoie un rapport technique pour qu’on puisse la corriger : le type d’erreur, son message et l’endroit du code où elle s’est produite, la version du site, votre navigateur et son système (« Chrome 129 · Windows »), la taille de la fenêtre arrondie et la langue de l’interface (français ou anglais). Il ne contient ni votre compte, ni votre adresse IP, ni ce que vous avez saisi ou joué : ce qui pourrait y ressembler est retiré avant l’envoi, puis encore par le serveur. Cinq rapports au plus par visite, aucun hors ligne ; ils sont hébergés par Supabase dans l’Union européenne et effacés au bout de trente jours.

Votre navigateur peut aussi envoyer de lui-même un rapport quand il bloque un contenu que la politique de sécurité du site n’a pas prévu, souvent celui d’une extension. Le serveur n’en garde que l’origine bloquée, le début de l’adresse de la page, le fichier en cause, la famille et la version du navigateur — ni l’adresse entière, ni votre adresse IP, ni ce que la page affichait. Les rapports venus d’une extension sont jetés ; les autres sont effacés au bout de trente jours.

Les services techniques utilisés

Où vont les données

Les données de votre compte sont stockées dans l’Union européenne. Plusieurs prestataires sont toutefois des sociétés américaines — Supabase, Cloudflare, Resend et, si vous choisissez son fond, Google — et peuvent traiter des données depuis les États-Unis : votre adresse IP au moment d’une requête, et pour Resend votre adresse e-mail. Ces transferts reposent sur les garanties du RGPD : le cadre de protection des données UE–États-Unis (Data Privacy Framework) pour les sociétés qui y sont certifiées, à défaut les clauses contractuelles types de la Commission européenne prévues par leurs conditions de traitement.

Cookies et consentement

Metatlas n’utilise aucun cookie ni stockage soumis à consentement : uniquement le stockage strictement nécessaire au jeu et à la session. C’est pourquoi aucun bandeau ne vous est imposé. Si un outil exigeant un consentement devait un jour être ajouté, il vous serait demandé avant, pas après.

Vos droits

Le RGPD vous donne le droit de consulter, rectifier et supprimer vos données. Sans compte, il n’y a rien chez nous à consulter : tout est dans votre navigateur, et vider les données du site l’efface entièrement.

Avec un compte, les trois se font depuis votre profil et les réglages du compte : « Télécharger mes données » y donne, en un fichier JSON, tout ce que le serveur garde à votre nom (une fois par heure), et « Supprimer mon compte » efface immédiatement le compte et toutes ses données synchronisées. Deux précisions, parce qu’une promesse trop ronde serait fausse : les quiz que vous auriez publiés restent dans le catalogue (sans leurs images ni votre pseudo), et les signalements déjà traités restent dans l’historique de modération — mais votre nom en est retiré, et rien ne permet plus de les relier à vous. Ceux que personne n’avait encore lus et vos propositions en attente partent avec le compte. Les copies de sauvegarde de la base, gardées trois mois au plus, s’effacent à leur tour : jusque-là, un compte supprimé y survit. La progression enregistrée sur votre appareil, elle, ne bouge pas. Pour toute question, ou pour exercer un droit autrement : [email protected].

Mentions légales

L’éditeur du site, le directeur de la publication et l’hébergeur sont nommés sur la page « Mentions légales », dans l’application : ouvrez « À propos » et suivez le lien en bas de page.